Castel Comtal

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 Allégeances de la noblesse

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jakamer
Sérennisse


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MessageSujet: Re: Allégeances de la noblesse   Ven 17 Avr - 3:29

Il aperçut Dragonet qui venait de faire son entrée dans la salle du trône. Mais plus en retrait dans un coin de la pièce, le Baron de Bazaneix attendait son tour depuis quelques temps déjà de manière fort discrète. Le régent lui fit donc signe de s'approcher du trône.

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enguerrand_de_lazare
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MessageSujet: Re: Allégeances de la noblesse   Ven 17 Avr - 8:12

Quelques allégeances. Une discussion. Ire de la part d'un loup se sentant mis en affront.
Etrangement, le baron semblait loin de tout cela.
D'aucuns profitaient de ces instants pour parader, d'autres pour déverser fiel ou paroles mielleuses, certains enfin les considéraient comme source d'affrontement ou occasion de quémander aide ou obole de la part du comté.
Pour sa part, il avait devoir à remplir et se devait donc de s'y plier.
Était-ce désintérêt particulier pour ces cérémonies là auxquelles il n'avait jamais gouté particulièrement, détestant plus que tout paraitre, décorum et ronds de jambe en tout genre? A moins que ce ne soit ces nouvelles parvenues à ses oreilles concernant récentes crises qui occupaient pleinement son esprit.
Un signe de la part du régent l'invitant à procéder à son allégeance.

Quelques pas en avant.
Signe de tête en direction de l'homme qui présidait à cette cérémonie.


Nous, Enguerrand de Lazare, Baron du Bazaneix, reconnaissons pour suzerain le Comté du Limousin et de la Marche.

Que nous lui devons désormais respect (obsequium), aide (auxilium) et conseil (consilium).

Que si un conflit venait à l'opposer lui, Comté du Limousin et de la Marche, notre suzerain, à Sa Majesté, Lévan, Roy de France, notre souverain, nous jurons que nous prendrions cause pour lui.

Que si un conflit venait l'opposer lui, Comté du Limousin et de la Marche, notre suzerain, à un tiers, nous jurons que nous prendrions cause pour vous.

Que nous ne puissions enfreindre la page de ce serment, ou aller à son encontre par un courage téméraire. Si cependant nous osions le tenter, que nous sachions que nous encourrerions l'indignation du Dieu tout-puissant et de ses bienheureux prophètes.


Les mots avaient résonné en la salle du trône.
Serment avait été prêté.
Immobile, il attendait la réponse du Régent, regard ambre fixé sur lui, main senestre sur le pommeau de son épée à la licorne gravée.

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Nulle défaite quand on se bat avec honneur!
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nebisa
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MessageSujet: Re: Allégeances de la noblesse   Ven 17 Avr - 9:27

Nouveau passage en mode crabe pour déposer une allégeance discrêtement

Citation:
Par la grâce d'Aristote,
nous, Nico de Brassac, haut et puissant Comte de Turenne et Baron de Neuvic en Limousin,

à vous, Jakamer, Régent du Comté du Limousin et de la Marche par la grâce des urnes,

salut.

Par la présente, nous reconnaissons comme suzerain vous, Jakamer, Régent du Comté du Limousin et de la Marche par la grâce des urnes.

Que nous vous devons désormais respect (obsequium), aide (auxilium) et conseil (consilium),

Que si un conflit venait à vous opposer vous, Jakamer, Régent du Comté du Limousin et de la Marche, notre suzerain, à Sa Majesté, Lévan, Roy de France, notre souverain, nous jurons que nous prendrions cause pour lui.

Que si un conflit venait vous opposer vous, Jakamer, Régent du Comté du Limousin et de la Marche, notre suzerain, à un tiers, nous jurons que nous prendrions cause pour vous.

Que nous ne puissions enfreindre la page de ce serment, ou aller à son encontre par un courage téméraire. Si cependant nous osions le tenter, que nous sachions que nous encourrerions l'indignation du Dieu tout-puissant et de ses bienheureux prophètes.

Pour que l'autorité de notre sermentation obtienne une vigueur plus ferme dans les temps à venir, nous avons décidé de la confirmer par notre main et de la signer par l'impression de notre sceau.

nous Nico de Brassac, haut et puissant Comte de Turenne et Baron de Neuvic en Limousin-Marche, avons écrit et ratifié,

Date en l'enceinte du donjon de Turenne, le jeudi 16 avril de l'an de Grâce 1457.

Qu'il en soit ainsi et heureusement. Amen.


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Dernière édition par nebisa le Ven 17 Avr - 10:49, édité 1 fois
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Shiska
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MessageSujet: Re: Allégeances de la noblesse   Ven 17 Avr - 9:41

[HRP] LJD Jakamer, merci de respecter les rp de chacuns... Après on va se plaindre qu'il n'y a pas de rp noble. Pardonnez moi l'expression mais on s'emmerde ici! Alors oui j'ai pas attendu deux semaines que celui qui dirige le limou donne une réponse à ses nobles mais au moins ça a réveillé tout le monde. [/HRP]

Coup d'oeil gêné à Best en grognant dans sa barbe en se rendant compte qu'il l'avait un peu brusquée pour sortir de là. Les poings toujours serrés qu'il porta à ses flancs toujours aussi remonté.

Il se passe que je suis venu ici pour faire allégeance au Limousin, que j'ai pris la peine de me déplacer en personne et que le régent se fout de moi... La vassalité c'est un contrat qu'on renouvelle à chaque changement de dirigeant. Mais comme un contrat elle doit être acceptée par les deux partis. Le dirigeant a le devoir d'apporter la protection et la subsistance à ses nobles. Rester de marbre durant les allégeances sans même un regard c'est un affront... J'aurais mieux fait d'aller parler à un mur...

Petit soupire de circonstance envers sa louve qu'il avait du traîner jusqu'ici alors qu'elle aurait sans doute préférée rester tranquillement chez eux et envoyer une de ces lettres sans âme et sans fond. Après tout il n'était que régent. Ce n'était même pas à lui qu'on venait faire allégeance mais au limousin. Alors à quoi bon courber l'échine et rester debout ainsi pendant des heures à s'ennuyer?

Donnant un grand coup de botte dans une motte de terre il entendit la voit du régent s'élever dans les fastes de la salle. Grand dieu mais c'est qu'il parlait?? Un frémissement remontait le long de sa colonne vertébrale. La moutarde montait dangereusement au nez du loup. Alors comme ça le régent c'était enfin réveillé? Il avait juste attendu sa sortie pour faire son office? Peut être que d'autres étaient plus digne que lui de son attention après tout... Mais ça ne se passerait pas comme cela. On ne fâche pas un loup sans en payer conséquence, fois de Rouben!

Oh attend toi tu vas voir... Marmonna t il dans le pur style des SM avant de venir déposer un baiser rapide sur les lèvres d'une Best encore toute chose de ce qui venait de se passer. Je reviens amour...

Faisant demi tour et pressant le pas, il rerentra dans la salle d'un air décidé, main posée au pommeau de son épée et se planta dans l'encadrement de la porte.

Régent Jakamer! Au nom des terres de Vignols à qui vous avez fait affront ce soir et au nom du Limousin à qui je suis venu faire honneur, je vous provoque vous, Régent de ces terres et porteur de l'affront en duel pour réparer cette injure! Étant le bafoué j'invoque le droit des armes, nous nous battrons ici même, devant ce château et à l'épée. Étant l'obligé et notre régent celui ci se fera au premier sang et vous aurez droit de désigner un champion pour vous représenter...

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leanice
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MessageSujet: Re: Allégeances de la noblesse   Ven 17 Avr - 10:25

Arrivée en son temps, je traverse la Salle saluant mes connaissances au passage d'un bref signe de tête, et me retrouve devant notre Régent Jakamer, devant qui aprés une révérence ..

- Nous, Dame Léanice McTYLE de Saint Amand et Dame du Buis, reconnaissons pour Suzerain le Comté du Limousin et de la Marche.

Que nous lui devons désormais respect (obsequium), aide (auxilium) et conseil (consilium).

Que si un conflit venait à l'opposer lui, Comté du Limousin et de la Marche, notre suzerain, à Sa Majesté, Lévan, Roy de France, notre souverain, nous jurons que nous prendrions cause pour lui.

Que si un conflit venait l'opposer lui, Comté du Limousin et de la Marche, notre suzerain, à un tiers, nous jurons que nous prendrions cause pour vous.

Que nous ne puissions enfreindre la page de ce serment, ou aller à son encontre par un courage téméraire. Si cependant nous osions le tenter, que nous sachions que nous encourrerions l'indignation du Dieu tout-puissant et de ses bienheureux prophètes.


C'est accompagné d'un léger sourire envers Jakamer que j'attends sa réponse..

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McTYLE
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MessageSujet: Re: Allégeances de la noblesse   Ven 17 Avr - 10:44

J'avais accompagné mon épouse à cette cérémonie qui semblait tourner à la pantomime. Main dans la main, un sourire entendu aux lèvres, nous écoutions les tirades enflammées en spectateurs discrètement hilares... décidément, nous avions bien fait de venir... les distractions se faisaient rares en Limousin.

- Eh bien
lui glissai-je à l'oreille , heureusement que le ridicule ne tue pas... cette salle serait bien déserte !...

Je m'effaçai pour laisser la place à Léa avec un léger serrement de main avant de laisser sa menotte glisser de ma main.

Lorsqu'elle eut terminé, je m'approchai à mon tour du Comte Jakamer et m'inclinai respectueusement en prononçant la phrase rituelle :

- Nous, Bosan McTYLE de Saint Amand et du Buis, reconnaissons pour Suzerain le Comté du Limousin et de la Marche.

Que nous lui devons désormais respect (obsequium), aide (auxilium) et conseil (consilium).

Que si un conflit venait à l'opposer lui, Comté du Limousin et de la Marche, notre suzerain, à Sa Majesté, Lévan, Roy de France, notre souverain, nous jurons que nous prendrions cause pour lui.

Que si un conflit venait l'opposer lui, Comté du Limousin et de la Marche, notre suzerain, à un tiers, nous jurons que nous prendrions cause pour vous.

Que nous ne puissions enfreindre la page de ce serment, ou aller à son encontre par un courage téméraire. Si cependant nous osions le tenter, que nous sachions que nous encourerions l'indignation du Dieu tout-puissant et de ses bienheureux prophètes.

Je m'inclinai une nouvelle fois et reculai pour rejoindre mon épouse à qui je lâchai entre mes dents :

- ... et s'il ne daigne pas me répondre... je lui envoie le Prévôt... ou l'Inquisition... tant qu'on y est !

Je m'approchai de Léa et enfouis mon visage dans ses cheveux sous prétexte d'un bisou amoureux afin de ne pas éclater de rire... ça ne se fait pas, voyons !...
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Adrian
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MessageSujet: Re: Allégeances de la noblesse   Sam 18 Avr - 20:06

Bande sonore

C'est un bruit.

Celui des sabots sur les pavés de pierre de la Cour du château Comtal de Limoges. Celui des souffles des bêtes, des piaffements.

C'est une odeur.

Celle des palefrois qui pénètrent les Cours, laissant presque les gardes en les douves, pour laisser l'entrant à l'impétrant. Celle des cuirs des selles, des bottes, des parties collant aux corps. Celle des sueurs, des sueurs de ceux qui ont fait longue route.

C'est une vision.

Celle de trois hommes en noir qui pénètrent en le castel à vive allure, ne se ralentissant pas, un homme d'arme en armure de plate partielle, brillante, lustrée, et un gonfalonier arborant fièrement les couleurs d'Isles. Devant, une silhouette plus petite, tête nue. Celle d'un jeune adolescent. Celle d'un écuyer, arborant mantel aux couleurs de l'Ordre à la monture cabrée. Le mantel est anthracite, sur une chemise de maille mise au brillant. Sur celle-ci, une cotte, où l'on voit les armes d'Isles et de Montbarrey, auquel le blason de Chevalier ne s'adjoint pas encore : il ne sera que le résultat de dur labeur. L'épée, au côté, arbore une croix ankh retournée, et un couteau de chasse à tête de loup sort de la botte droite du jeune garçon. En armes, homme d'arme et jeune homme descendent de cheval, laissant le gonfalonier aiguiller les palefreniers. L'allure est vive, les pas lourds, de lourdes bottes de monte brunes. Le visage est fermé, et un bleu à la machoire se lit encore, souvenir de Sang et Furie.

Adrian ne dit bonjour à personne. Il avance, suivi de l'homme d'arme et du pauvre gonfalonier qui tâche de les rattraper. Les salles s'enchainent, ne se ressemblent pas. Jusqu'à l'arrivée à l'Aula Noblia, et sa salle du Trône sur laquelle il voit le Régnant actuel. Il ne frappe pas. Ne se fait pas annoncer. Et il n'y a, de toute façon, personne pour annoncer les nobles. Et alors que foule se fait autour du trône où, à la queue-leu-leu, chacun vient déposer ses hommages, jeune garçon fend donc la foule. pas d'excuses. Pas de bonjour. Rien. Il se met en cinquième place : pas trop devant pour ne pas risquer l'outrage, mais pas trop derrière pour ne pas déshonorer son rang. Il attend.

Lorsque son tour vient, il s'avance. Le pas est sûr, le regard aiguisé, sûr, précis. Deux mouvements : un, héraut. Vieille salope ! Deux, régent : l'a l'air jouasse d'être là, Prosper. Vive le roy du pain d'épice...

La cape laisse voir l'épée de Bralic Fauconnier, et la Licorne au coeur. La Licorne, d'ailleurs, est outrancièrement tournée vers le Héraut. Vieille truie... Qu'il crèvera un jour.

Ne pas s'égarer. Adrian n'a jamais vu Nebisa de Malemort autrement que très jeune, ou lors de la dernière allégeance, de façon rapide. Aussi n'a-t-il aucun souvenir d'elle. Mais la lettre de Arnaut de Malemort, son bâtard, lui donna s'il en était besoin, la pleine mesure de qui elle était. Vieille truie, qui couche avec son père, cocufie sa mère, et pond un bâtard dans le dos des autres. Salope, qui ne pense qu'à son cul et à son plaisir. Ah, elle peut être la première noble du Limousin ! Chienne, tu pourriras dans les geôles de Limoges ou de Paris avant que le coq n'ait eu le temps de chanter. Tu te feras écharper le cul par mes grognards. Tu te feras tanner la couenne façon inquisition. Tu iras chier par le nez quand j'en aurais fini avec toi. Par le corps-Dieu, j'en fais serment. Cochon qui s'en dédie.
Nebisa étant héraut de Limousin, il sait donc logiquement qui elle est. Et il avance, concentration à sa tâche, mais ne la lâchant pas des yeux. Un grand sourire s'arbore sur ses lèvres. Pas carnassier. Pas aimable. Le genre du Loup qui découvre une petite surprise, là où son dîner est servi. Signe de tête poli, et salut guindé au héraut. Il lui fait un petit clin d'oeil paillard et appuyé. Le genre que l'on réserverait aux filles de Bordeau en foire, un soir d'étreinte alcoolisée. Que les bases en soient posées. Putain de son père elle fut, et putain de tous elle sera pour lui. Vieille cornarde momifiée, pire qu'une putain qui elle a l'excuse de sa petite extraction. Ah ça, comme vous le voyez, le petit est remonté. s'apprêtant à mettre genou en terre face au Régent, il commence donc.


- " Le bon jour, Régent. A vous de même, Ségur. Heureux de vous revoir. "

Puis, mouvement fait. Et une fois à terre, il s'empresse donc de commencer.

- " Adoncques, mes Seigneurs, qu'il soit chose connue de vous et de tous à l'entour que Nous, Adrian Fauconnier de Riddermark, Vicomte d'Isles et de Montbarrey, reconnaissons pour Légitime Suzerain le Comté du Limousin et de la Marche, représenté séant par la personne du Régent, ici présent.

Qu'en vertu du serment prononcé de prime par notre père défunt, Bralic Fauconnier, dict "Le Destructeur" "
se faisant, il fait les cornes avec ses doigts, comme lorsque l'on parle des morts, au cas où l'on s'attirerait le mauvais oeil à trop en parler. " et renouvelé par ma mère, lors douairière d'Isles, Sa Grasce Daresha de Jeneffe-Riddermark, Comtesse de Scye, Vicomtesse de Marchiennes, Baronne de Saint-Laurent et de Calmont, Dame de Wavrin, et adoncques poursuivi par nous-même, nous lui baillons(1) Obsequium, Auxilium Consiliumque, etc, etc.

Que face à tout conflit l'opposant lui, représentant du Comté du Limousin et de la Marche, notre suzerain, à Sa Majesté Lévan IIIe du nom, dict le Fol, Roy de France, notre souverain, nous prendrions cause et position pour ce dernier.
Qu'à contrario, face à toute menace opposant le Comté du Limousin et de la Marche, par votre personne, à tout tiers, nous prendrions fait et cause pour vous, Régent.

Que ce serment ne puisse être enfreint ni détourné par vilenie, félonie ou mâle besogne. Que si nous l'osions, qu'alors Dieu et le Comté du Limousin-Marche, suzerains légitimes, auraient juste courroux et prompte indignation à notre encontre. "


Et, ceci étant dit, d'attendre toujours, genou en terre, la réponse qui se faisait attendre, comme pour d'autres, semblait-il.

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(1) : Donnons.
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nebisa
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MessageSujet: Re: Allégeances de la noblesse   Sam 18 Avr - 20:51

La cérémonie avait repris... ennuyeuse au possible mais elle avait au moins l'intérêt de permettre à la Chieuse de mettre à jour les comptes de Chabrières, le dernier régisseur en date ayant eut un petit accident avec les loups de la forêt éponyme aprés que Sa Grandeur se fut aperçue d'une irrégularité redondante dans les registres transmis jusqu'à Paris...

Il fut un temps, elle aurait compati, pardonné et se saurait attaché la loyauté de l'homme en quelques sourrires... La Malemort ne souriait plus à présent, elle chatiait de maniére implacable, dans l'ombre, la ruse et la rouerie... Frapper ou être frappée, détruire ou être détruite.... Figeac l'avait appris sans détour et gardait la vie sauve, pour autant qu'il serait obbéissant... l'intendant de Chabrières... n'avait pas eut cette possibilité.

Elle achevait de reporter dans la colonne des débits les frais de ses derniéres "emplettes parisiennes" quand l'arrivée d'un nouveau noble en la Salle du Trône bien vide lui fit relever la tête...

Un mioche inconnu qui s'avançait aux pieds du Trône comtal, se permettait de la dévisager avec une nonchalance à laquelle elle n'était plus habituée depuis que son nom, ses titres et sa fortune suffisait à lui valloir la plate courtoisie hypocrite des salons mondains... Se voir ainsi jauger par un inconnu qui pourrait être son fils l'interloqua plus qu'elle ne l'agaça... Qui était cet avorton et que venait-il faire ici ?

Le minot rompi le suspence de l'énigme et cette fois, la Malemort ne put retenir un hoquet de surprise... Le fils de Bralic ? Le fils de Bralic... ici... maintenant... Et qui osait usurper ce titre symbole de tant de grandeur comme l'on dérobe un pain sur l'étal d'une boulangerie ?


Un instant...

L'injonction tonnant à travers la salle, la Malemort se redresse, impérieuse, pour s'avancer jusqu'à l'héritier qu'elle détaille en prenant son temps ... cherchant traces de l'enfançon rieur qui se caché dans ses jupes ou réclamait des friandises durant les allégeances ses yeux cherchant à retrouver dans les traits du fils les vestiges du pére avant de se reprendre...

Adrian... J'ignorais que tu... que vous étiez présent... Je suis navrée mais il y a une erreur... Si vostre mére m'a fait part de son souhait de mettre en place les procédures pour vous remettre ce Vicomté que Bralic... que vostre pére vous a transmit, je n'ai, en revanche, pas reçu le contreseing des services généalogiques faisant de vous un Vicomte du Limousin et de la Marche.

Je vous prierai donc de joindre vostre mére pour qu'elle puisse faire allégeance au Comté du Limousin et de la Marche.

En suitre, je vous promet de joindre les généalogistes pour que vous n'ayez point trop à attendre... vous pouvez bien sur d'ors et déjà vous rendre à Isles... la forteresse n'est qu'à deux heures de Limoges et j'ai pu constater qu'elle était toujours entretenue, même si désertée...

Etant héraut, la Malemort avait l'habitude de visiter, à temps perdu, les fiefs vacants du Comté pour s'assurer de leur bon état... elle avait poussé le zéle en se rendant réguliérement sur les terres d'Isle, l'endroit même ou sa liaison avec le Vicomte avait connu ses plus belles heures, là ou il demeurrait plus qu'ailleurs présent en son souvenir.

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vladilir
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MessageSujet: Re: Allégeances de la noblesse   Sam 18 Avr - 21:33

Vladilir avait profité d'un très bref passage sur ses terres limousines pour prêter allégence au comté.
Bien décidé à ne plus de mêler de politiqu, tout au moins de manière active il ne pouvait se résoudre à régarder le gâchis et la régression de son comté avec indifférence. Mais il n'était point temps pour les état d'âme il avait un devoir à accomplir et il s'y tiendrait.

Avançant de trois pas, il s'exprima d'une voix haute et claire :


Moi, Vladilir, seigneur de Naves, reconnais pour Suzerain le Comté du Limousin et de la Marche.

Que je lui dois respect (obsequium), aide (auxilium) et conseil (consilium).

Que si un conflit venait à l'opposer lui, Comté du Limousin et de la Marche, notre suzerain, à Sa Majesté, Lévan, Roy de France, notre souverain, je jure que je prendrais cause pour lui.

Que si un conflit venait l'opposer lui, Comté du Limousin et de la Marche, notre suzerain, à un tiers, je jure que je prendrais cause pour vous.
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Adrian
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MessageSujet: Re: Allégeances de la noblesse   Sam 18 Avr - 21:34

Demi-tour circulaire en direction de la Malemort. Ready... Daddy... Go !

- " Vous vous foutez de ma gueule, Marche ? "

Les charbons de ses yeux se vrillent, alors que ses sourcils se plissent légèrement, faisant apparaître une barre verticale sur son front. Indice ? On voit de façon assez nette les canines inférieures de sa bouche.

" Je me coltine le chemin depuis Isles justement pour remettre un hommage dont tout un chacun hormis les bouseux de pétaouchnok-lézoi est au courant que j'aurais à l'exécuter sous peu, et que VOUS savez, Marche, au vue de votre connaissance de la famille... " Silence lourd de sens sur la connaissance "approfondie" qu'elle pouvait avoir d'Isles, cette fichue gueuse... " Je me présente devant vous, et me casse le cul à faire ce discours, pour CA ?
Croyez-vous que j'envoie missive à mes gueux, foutrediable, pour leur dire d'aller CHIER sur leurs parcelles ?

Je suis neveu du Prince de Condé, mordiable ! Fils d'un grand de ce Comté, qui n'a pas à rougir, et d'une Comtesse. Mon tuteur était Grand-Maistre d'un Ordre Royal, l'un des premiers nobles de Flandres. La généalogie familiale est connue et reconnue, et l'on nous emmerde suffisamment avec les complications que créent le décès de l'héritier de Son Altesse Princière. Et on me CASSE LE CUL, alors que même vous devez la connaître, Marche ? Ne soyez pas ridicule, et admettez que cette exigeance administrative est stérile, surtout pour des allégeances dont tout le monde se BRANLE comme de l'an 40. Surtout quand on va venir me chier dans les braies parce que ma maternelle n'a pas pondu missive pour dire que c'est roots. Alors arrêtez de me turluter l'asperge, et allons-nous boire une prune après. Ca vous va ? "


Notant que Vladilir lui passait devant :

- " Décarre, petit sire. Je jacte à Ségur, tu intuites pas, là ? "
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finitou
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MessageSujet: Re: Allégeances de la noblesse   Dim 19 Avr - 0:15

Corenthine était restée en retrait pour parler avec le Vicomte Trokinas, quand, dans un premier temps elle constata l'esclandre de Shiska, lui si pondéré habituellement.

C'est les yeux écarquillé qu'elle vit le spectacle des nobles et d'un régent lointain.

Bien qu'elle n'eut pas une franche habitude d'assister aux allégeances, elles étaient depuis assez calmes pour ne pas dire ennuyeuses. Elle en profitait quelque fois pour discuter avec quelques personnes comme c'était actuellement le cas mais après l'épisode Shiska, il y eut un autre jeune homme qui fit une entrée fracassante et s'en pris directement à La Comtesse Nebisa.
BRALIC....le nom fut lancé et elle écouta avec attention.
Elle connaissait ce nom car elle était soldat et même si elle n'avait pas connu le personnage, son nom était gravé partout à la caserne.

Corenthine dévisagea le jeune homme au tempérament de feu.

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nebisa
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MessageSujet: Re: Allégeances de la noblesse   Dim 19 Avr - 10:21

De plus en plus amusée par l'impudence de son vis à vis, la Malemort réprime un rire qu'elle juge inopportum pour écouter attentivement les saillies du futur Vicomte d'Isle...

Vous serez peut être Vicomte dans quinze jour ou dans un mois mais à cette heure vous ne l'êtes en aucune façon, je n'y puis rien et vous pouvez déblatérer en long, en large et en travers sur vos coutumes défécatrices ou vos talents pour l'onanisme que cela n'y changera rien. Les lois héraldiques sont ce qu'elles sont et ne changeront pas pour un jeune oisillon que tous ici attendent au tournant.

Vous allez hériter de l'un des titres les plus anciens de ce Comté ! La terre d'Isles accordée en Baronnie par le premier comte du Limousin et de la Marche, à vostre pére ! Erigée en Vicomté par le second, pour les services rendus à l'armée limousine qu'il a fait naitre de sa seule et implacable volonté. Le Vicomte d'Isle, jeune homme, ici, ce n'est pas qu'un titre, une terre et un blason... C'est un mythe, une légence, un symbole de force, de courage, la preuve par l'exemple de ce que doit être la noblesse.

Est-ce dieu possible qu'aprés toutes ses années, le simple fait de parler de lui la mettre encore dans tous ses états, elle si habituée à se dominer en toutes occasions... Elle qui n'avait même pas esquisser la moindre larme face au cadavre encore chaud de son mari assassiné... Elle était là à présent, l'oeil humide, les joues rougies et les lévres tremblantes, en proie à la fébrilité, à la même douleur poignante, la même sensation de vide irréparable qu'au jour ou la nouvelle de la mort du Vicomte lui fut parvenue... Bralic... le mythe... le brave soldat, le grand capitaine...le Chevalier... l'homme... craint, adulé, respecté, hait et finalement tué par ces chiens bâtards de Comtois parce qu'il leur faisait trop peur, qu'il était trop grand... Bralic... amore...

Croyez vous faire honneur au nom de Bralic en venant éructer vostre vulgarité jubilatoire sous les banniéres de ce Comté que vous servirez sous peu ? Croyez vous que c'est là l'attitude d'un noble ? Pensez vous agir en homme digne de ce nom ? Vostre pére n'avait pas besoin d'être vulgaire pour en imposer à tous, d'un regard, dés qu'il entrait dans un piéce... Et ne me parlez pas de vostre oncle, il n'est même pas venu prester allégeance au Roy et il ne tient qu'à mon indulgence, en tant que Grand Chambellan de France, qu'une procédure de destitution ne soit enclenchée à son encontre.

Passant un bras autour du cou gracile du presque encore enfant elle chuchote à son oreille.

Pour la prune par contre, cela ne devrait pas poser soucis. J'espére que vous tenez quelque peu l'alcool au moins.

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Adrian
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MessageSujet: Re: Allégeances de la noblesse   Dim 19 Avr - 16:23

Tempérance, petit, tempérance. La gouge fait ce qu'elle peut pour te déchirer les liquettes, alors ne rentre pas dans son jeu. Un affrontement en frontal ne servirait à rien, et te mettre le héraut en charge de ta succession à dos du même coup. Patience fait mieux que temps, ni que rage.

Mais la situation est critique : car elle a bien saisi, la goulue ! Si tu ne déposes pas allégeance, ce qui se fera si tu n'emportes pas au moins ajournement, elle pourrait bien te destituer de ton fief ! Ce qui serait bien le comble, au vue de ce que tu fais.

Instant de réflexion. Adrian, pour qui l'a déjà vu, ne s'emballe pas si facilement. C'est que la situation n'a rien de simple. Et qu'il se trouve face à l'une des personnes qu'il déteste le plus au monde : Nebisa de Malemort, alias la sale chienne qui a trompé sa mère avec son père. Oui, vous avez bien lu. Pour Adrian, son père n'est encore qu'un innocent, pris au piège de cette goulue, un chevalier qui n'aura tâché que d'être chevaleresque, simplement pris au piège des rets putrides de cette fouteuse de merde carabinée.

Pauvre petit. Lorsque tu sauras la vérité...

Car il sait que Arnaut de Malemort, fils bâtard de Nebisa, est né de Bralic. Ce naïf a eu le front de le lui avouer par missive, le pauvre petit porc ! Blablabla frère adoré, blablabla je t'aime, blablabla formons la famille... Morue ! Si jamais tu n'avais pas encontré notre père, rien ne serait arrivé. Rien ! Et pour ça, gueuse, je peux te garantir que toi et ta famille payerez. Et pour Stannis aussi, à ce que le Faucon a cru entendre...

Jouons fin.


- " Les lois héraldiques sont ce qu'elles sont, mais je ne vous blâme pas d'être procédurière, c'est tout à votre honneur.

Quant à... la légende représentée par mon père, je vous prierais de ne pas me prendre pour larron en foire.
Je fais honneur au nom de mes ancêtres par mes actes, Marche, et trouve peu convenable de me voir jugé sur ce point. De surcroît, j'ai souvenance des éclats du Vicomte pour ne point laisser dire qu'il fut modèle de bienséance. Coudoncques, cela n'empêchât point qu'il soit ce qu'il fut. Alors cessons de me battre la coulpe froide comme vous le faites icelieu.

Adoncques s'il fallut que nous modifiâmes les éléments de cette allégeance, j'eus pensé en venant séant que ne me tiendriez point rigueur de mander ajournement d'icelle, pour que je puisse au moins vous faire parvenir missive dûment exécutée par la personne qui convînt. "


Regard appuyé. Allons, maraude, intuite ! Oui, je sais. Je sais tout. Je sais tes hurlements de truie au montoir sous les coups de boutoir paternel, je sais ton eau mélangée à son feu, je sais ton cul tressautant gaiement comme gélatine graisseuse du porc après la chasse ! Je sais que tu prenais rôle de jument, de putain, de mère et d'amante. Je sais qui tu es, Nebisa de Malemort. Et crois-moi, tes éclats des mois derniers m'ont donnés des appuis, pour te ligaturer les babines, louve de malheur. Qui sait... Le Faucon saura-t-il même goûter aux mêmes atours que feu son père, s'il se débrouille bien. La saillie(*) en serait plaisante, que les mêmes chemins, qu'ils soient rougeoyants des menstrues ou boueux, soient arpentés par père et fils. Cela montrerait bien ton statut de catin, bougresse.

Adrian rit donc intérieurement de ces projets exécutés, et notamment de sa missive envoyée à Armoria Traorig, Grande Maitresse de France. Dans celle-ci, il exposait en quoi il aimerait particulièrement aider la couronne en arrêtant et en remettant aux autorités royales la Comtesse séditieuse, qui avait appelé au rejet d'une décision de la Pairie. Il aurait aimé la mener en Bastille, corde au cou. Et, pourquoi pas ? Récupérer l'intendance de Ségur et Chabrières. Il aurait pu ainsi, le temps que sa destitution soit officielle, se remplir joliment les fontes...

Il regardait la Malemort, et souriait. Faucon face à Louve, qui l'emporterait ?

Au moins, si l'allégeance n'était pas possible, rappelait-il que sa famille n'oubliait pas le Limousin. Et il empêchait ainsi, en se montrant, ses voisins de croire que Isles était terre ouverte aux vents, et que l'on pouvait y venir comme au bordeau. C'était déjà ça. Il espérait pouvoir reparler à Marche, plus tard. Ne serait-ce que pour mieux expliquer l'état actuel du Gros Condé, fondu dans ses études de jardinage.


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(*) : Saillie : plaisanterie, dans le sens du vieux français.


Dernière édition par Adrian le Mar 21 Avr - 17:44, édité 1 fois
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Bess Saincte Merveille
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MessageSujet: Re: Allégeances de la noblesse   Dim 19 Avr - 22:19

Elle avait déjà vu des trucs qui viraient à du n'importe quoi mais alors là c'était le bordel tout complet ! Même en plein champ de bataille elle se souvenait pas d'un tel bazard. Et c'est pas le vieux qui viendrait dire le contraire, il serait sans doute le premier à râler voir à beugler s'il était là.

En fait elle savait même plus qui devait dire quoi ou quand comment pourquoi.... en fait pire que ça, il semblait qu'il y avait une ribambelle de nobles qui aient fait leur allégeance, sans même attendre que le régent fasse réponse pour le Limousin, Shiska qui attendait toujours qu'on réponde à son défit... ou son jeté de gant ou le truc machin là qui finit toujours mal que si elle avait su elle l'aurait fait taire d'un baiser mais toutes les femmes vous le diront, les hommes sont ainsi fait que quand ils vont faire une connerie (oué j'ai dit un gros mot et alors ? mmhhhh ? chuis que le narrateur moi !), ils viennent jamais vous le dire avant.

Mais le pire dans l'histoire vous savez c'est quoi ? ben c'est que la Bess elle était là avant plein de gens ici et que maintenant elle se retrouvait au bout de la queue, que même y avait tellement de monde qu'elle avait été séparée de Shiska elle savait plus trop à quel moment d'ailleurs...p't'être bien quand il était "re"rentré pour aller dire qu'il était pas content et qu'elle avait suivi avec un p'tit décalage dans le temps qui avait eut la malencontreuse conséquence de laisser les autres se glisser entre le couple.

Résultat ? elle pouvait pas faire diversion pour que le Régent oublie cette histoire de duel, ni même détourner Shiska pour qu'il avoue que tout compte fait on s'en fout de tout ça, que le but c'est qu'on ait fait ce pour quoi on était là et pi basta (comme dirait l'autre).

Quoi que côté diversion y avait du gros, du trés trés trés gros. La Comtesse/Chieuse/Héraut/nouvelle veuve/vieille mère (mais ça faut pas le dire tout haut hein, sous peine de finir au bucher) et plein d'autres choses ex ou nouvelles ou toujours d'actualité face à ... la descendence de Bralic dict l'homme le plus connut des soldats (ou presque parce que devait y avoir quand même un ou deux trouffions d'base qui devait même pas savoir que quelqu'un s'était appelé Bralic en Limou). Ou j'en étais moi ? ah oué, donc une chieuse face à pas n'importe qui quand même.

En tout cas quels que soient les regards portés, elle en était venue à la conclusion que

1 - Shiska avait intérêt à pas tuer le Régent dans un duel s'il voulait avoir une longue vie faite d'amour, d'eau fraiche et de bisous tout plein machin toussa.
2 - le régent ferait bien de trouver une solution pour que ce duel n'est pas lieu et que ça finisse mal pour l'un ou l'autre vu que si ça finit mal pour l'un, l'autre devrait finir au bucher
3 - elle n'avait aucun doute que Jaka faisait pas le poid devant Shiska d'ou sa conclusion du point n°2
4 - le régent avait intérêt à se grouiller de faire une réponse collective pour l'ensemble des allégeances faites
5 - que le Héraut devrait peut être mettre des hommes à un endroit ou un autre pour prévenir les nobles que des allégeances ça se faisait pas n'importe comment... bordel !
et enfin en 6 qu'elle était pas prête de prester allégeance pour sa baronnie, et qu'elle ferait bien de trouver quelque chose à boire et/ou à manger.

C'est donc avec un soupir qu'elle détourna les yeux du trône, de la noblesse environnante et grouillante pour plutôt chercher quelque chose de bon à avaler.

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nebisa
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MessageSujet: Re: Allégeances de la noblesse   Sam 25 Avr - 10:00

Ewaele a écrit:
Citation:
Par la grâce d'Aristote,

nous, Ewaële de la Boësnière, humble Comtesse de Laroche-Aymon, Baronne de Mirambel, Dame d'Yssandon en Limousin,

à vous, Jakamer, Régent du Limousin et de la Marche par la grâce des urnes,

salut.

Par la présente, nous reconnaissons comme suzerain le Comté du Limousin et de la Marche.

Que nous lui devons désormais respect (obsequium), aide (auxilium) et conseil (consilium),

Que si un conflit venait à l'opposer lui, Comté du Limousin et de la Marche, notre suzerain, à Sa Majesté, Lévan, Roy de France, notre souverain, nous jurons que nous prendrions cause pour lui.

Que si un conflit venait l'opposer lui , Comté du Limousin et de la Marche, notre suzerain, à un tiers, nous jurons que nous prendrions cause pour vous.

Que nous ne puissions enfreindre la page de ce serment, ou aller à son encontre par un courage téméraire. Si cependant nous osions le tenter, que nous sachions que nous encourrerions l'indignation du Dieu tout-puissant et de ses bienheureux prophètes.

Pour que l'autorité de notre sermentation obtienne une vigueur plus ferme dans les temps à venir, nous avons décidé de la confirmer par notre main et de la signer par l'impression de notre sceau.

Nous Ewaële de la Boësnière, humble Comtesse de Laroche-Aymon, Baronne de Mirambel, Dame d'Yssandon en Limousin-Marche, avons écrit et ratifié,

Date en l'enceinte de la ville de Limoges, le 5ième jour du mois d'avril 1457.

Qu'il en soit ainsi et heureusement. Amen.



bradbury a écrit:
Citation:
Bonjour Chère Comtesse,

J'espère que tu vas bien, et que tu prend le temps de te reposer malgré tes nombreuses charges.

Actuellement, hors du Comté, je ne puis arriver à temps pour prêter allégeance comme il se doit, je t'envoie donc missive pour ce faire.

Amitiés
Brad



Citation:
Par la grâce d'Aristote,
nous, Solveig Bradbury, Dame de Davignac en Limousin-Marche,

à vous, Jakamer, Régent du Limousin et de la Marche,

salut.

Par la présente, nous reconnaissons comme suzerain le Comté du Limousin et de la Marche.

Que nous lui devons désormais respect (obsequium), aide (auxilium) et conseil (consilium),

Que si un conflit venait à l'opposer lui, Comté du Limousin et de la Marche, notre suzerain, à Sa Majesté, Lévan III de Normandie, Roy de France, notre souverain, nous jurons que nous prendrions cause pour lui.

Que si un conflit venait l'opposer lui, Comté du Limousin et de la Marche, notre suzerain, à un tiers, nous jurons que nous prendrions cause pour vous.

Que nous ne puissions enfreindre la page de ce serment, ou aller à son encontre par un courage téméraire. Si cependant nous osions le tenter, que nous sachions que nous encourrions l'indignation du Dieu tout-puissant et de ses bienheureux prophètes.

Pour que l'autorité de notre serment obtienne une vigueur plus ferme dans les temps à venir, nous avons décidé de la confirmer par notre main et de la signer par l'impression de notre sceau.

Nous Solveig Bradbury, Dame de Davignac en Limousin-Marche, avons écrit et ratifiée,

Date dans le Duché du Bourbonnais-Auvergne, le 15 jour du mois d'avril 1457.

Qu'il en soit ainsi et heureusement. Amen.





Citation:
Par la grâce d'Aristote,
Nous, Cyrielle d'Arduilet-Saint Ange, douairière du Comté de Meymac, de la Baronnie d'Albussac, et de la Seigneurie de Saint Maurice en Limousin,

A vous, Jakamer, Régent du Limousin et de la Marche par la grâce des urnes,

Salutations.

Par la présente, en attente de décision héraldique quand à la succession suite au decès de notre époux, et au nom de notre fils, héritier à venir des terres comtales de Meymac, baronnales d'Albussac, seigneuriales de Saint Maurice, nous, Cyrielle d'Arduilet, en qualité de douairière, reconnaissons comme suzerain pour le Comté de Limousin-Marche vous, Jakamer, Régent par la grâce des urnes.

Que nous vous devons désormais le respect (obsequium), l'aide (auxilium) et le conseil (consilium) qui vous sont dû de part votre charge.

Que si un conflit venait à vous opposer vous, Jakamer, Régent du Limousin et de la Marche, notre suzerain, à Sa Majesté, Lévan le troisième, Roy de France, notre souverain, nous jurons que nous prendrions fait et cause pour lui.

Que si un conflit venait vous opposer vous, Jakamer, Régent du Limousin et de la Marche, notre suzerain, à un tiers, nous jurons que nous prendrions cause pour vous, en dehors de notre ligesse à la Duchesse d'Estouteville que nous, Cyrielle d'Arduilet, prononcerons sous peu.

Que nous ne puissions enfreindre la page de ce serment, ou aller à son encontre par un courage téméraire. Si cependant nous osions le tenter, que nous sachions que nous encourrerions l'indignation du Dieu tout-puissant et de ses bienheureux prophètes.

Pour que l'autorité de notre sermentation obtienne une vigueur plus ferme dans les temps à venir, nous avons décidé de la confirmer par notre main.

Nous Cyrielle d'Arduilet-Saint Ange, Comtesse douairière de Meymac en Limousin-Marche, a écrit et ratifié,

Fait en la ville de Tonnerre ce 21ème d'avril de l'an de Grâce 1457.

Qu'il en soit ainsi et heureusement. Amen.



Bestbuff a écrit:
Citation:
Par la grâce d'Aristote,
nous, Bess Saincte Merveille, humble baronne de St Angel en Limousin,

à vous, Jakamer, Régent du Limousin et de la MArche.

salut.

Par la présente, nous reconnaissons comme suzerain le Comte du Limousin et de la Marche.

Que nous devons désormais respect (obsequium), aide (auxilium) et conseil (consilium),

Que si un conflit venait à opposer Le Comte du Limousin et de la Marche, notre suzerain, à Sa Majesté, Lévan, Roy de France, notre souverain, nous jurons que nous prendrions cause pour lui.

Que si un conflit venait opposer Le Comte du Limousin et de la Marche, notre suzerain, à un tiers, nous jurons que nous prendrions cause pour lui.

Que nous ne puissions enfreindre la page de ce serment, ou aller à son encontre par un courage téméraire. Si cependant nous osions le tenter, que nous sachions que nous encourrerions l'indignation du Dieu tout-puissant et de ses bienheureux prophètes.

Pour que l'autorité de notre sermentation obtienne une vigueur plus ferme dans les temps à venir, nous avons décidé de la confirmer par notre main et de la signer par l'impression de notre sceau.

Nous Bess Saincte Merveille, humble Baronne de St Angel en Limousin-Marche, a écrit et ratifié,

Daté, le vendredi XXIVème des calendes d'Avril de l'an MCDLVII .

Qu'il en soit ainsi et heureusement. Amen.



Citation:

Par la grâce d'Aristote,
nous, Sytral, humble baron de Chateauneuf la Foret en Limousin,

à vous, Jakamer/Alda Aregonde, Regent du Limousin et de la Marche par la grâce des urnes,

salut.

Par la présente, nous reconnaissons comme suzerain vous, Jakamer/Alda Aregonde , Regent du Limousin et de la Marche par la grâce des urnes.

Que nous vous devons désormais respect (obsequium), aide (auxilium) et conseil (consilium),

Que si un conflit venait à vous opposer vous , Jakamer/Alda Aregonde , Regent du Limousin et de la Marche, notre suzerain, à Sa Majesté, Lévan, Roy de France, notre souverain, nous jurons que nous prendrions cause pour lui.

Que si un conflit venait vous opposer vous, Jakamer/Alda Aregonde , Regent du Limousin et de la Marche, notre suzerain, à un tiers, nous jurons que nous prendrions cause pour vous.

Que nous ne puissions enfreindre la page de ce serment, ou aller à son encontre par un courage téméraire. Si cependant nous osions le tenter, que nous sachions que nous encourrerions l'indignation du Dieu tout-puissant et de ses bienheureux prophètes.

Pour que l'autorité de notre sermentation obtienne une vigueur plus ferme dans les temps à venir, nous avons décidé de la confirmer par notre main et de la signer par l'impression de notre sceau.

nous Sytral, humble seigneur de la baronnie de Chateauneuf la Foret en Limousin-Marche, a écrit et ratifié,

Date en l'enceinte du donjon de Limoges , le samedi 4 ième jour du mois d'avril 1457.

Qu'il en soit ainsi et heureusement. Amen.

Sytral,
Baron de Chateauneuf la Foret

[/quote]

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Allégeances de la noblesse

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