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 TUL[16/08/61] TAOP Etat d'Urgence / Gorgias_jenkins

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Helwena
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MessageSujet: TUL[16/08/61] TAOP Etat d'Urgence / Gorgias_jenkins   Ven 16 Aoû - 23:48

Date: 16/08/1461

Nature de l'acte: TAOP pour non respect du décret d'Etat d'Urgence

Prevenu :  Gorgias_jenkins



Texte de loi:

Citation :
De nous, Gueldnard, Comte du Limosuin et de la Marche,
A tous ceux qui liront ou se feront lire,

Salutations,
En ce jour, 22 juillet de l’an de grâce 1461, déclarons l’état d’urgence dans notre Comté suite à l’attaque perpétrée par une armée de brigands sous agrément Berrichon le 21 juillet.
Qu’il soit su que tout ressortissant Berrichon est interdit en notre Comté , et que tout Berrichon déjà en nos terres ce jour, est prié instamment de quitter notre Comté dans les 24 heures sous peine de poursuites , voire de listage par nos armées.


Rédigé et Scellé le 22éme jour de Juillet de l'an 1461 à Bourganeuf
Témoins : Helwena, Lieutenant Maréchal de Tulle et Victoire des Charmilles, Prévôt des Maréchaux

Remarque :

Courrier envoyé par la prévôt Damoiselle Victoire des Charmilles. La réponse fut faite en taverne de Limoges c'est pourquoi Damoiselle Victoire des Charmilles devra être appelée comme témoin.

Citation :
Limoges, le 15 août 1461

** Vous venez de franchir le Pont Levis qui est le seul accès possible à la ville de Limoges, la Prévôt est là qui vous attend, elle vous remet un courrier qu'elle vous lit aussi à haute et intelligible voix **

Bonjour et bienvenue dans le Comté du Limousin et de la Marche et plus particulièrement dans nôtre belle ville de Limoges.

Nos frontières sont ouvertes, excepté aux ressortissants du Berry.
Si vous désirez vous installer dans une de nos villes, demande doit être adressée à notre Comte régnant, Sa Grandeur Gueldnard.

Afin de sécuriser au mieux nos routes, et par là même votre propre sécurité, je vous serai grée de bien vouloir m’informer si vous avez rencontré des voyageurs sur votre chemin et de m'en faire une description. (mémoires et visions).

En vous souhaitant une bonne journée et un agréable séjour parmi nous,

Victoire des Charmilles

Prévôt des maréchaux

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Victoire_
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MessageSujet: Re: TUL[16/08/61] TAOP Etat d'Urgence / Gorgias_jenkins   Sam 17 Aoû - 0:20

Citation :



Le 15 août 1461, j'ai établi les douanes de Limoges et fait parvenir les courriers aux voyageurs, dans lequel je cite que les frontières sont fermées aux Berrichons.
Or, dans la journée, Sieur Gorgias_jenkins,  est venu me voir en taverne, s'est présenté à moi comme Berrichon et je lui ai montré l'extrait de la loi stipulant qu'il n'avait que 24 h pour quitter notre Comté.
Il m'a demandé un délai pour aller jusqu'à Tulle, je ne pouvais donc lui accorder et lui ai conseillé dans un premier temps de passer par La Trémouille ou par  Angoulême en traversant Rochechouart puisque son amie, Dame Erinne, qui l'accompagnait avait une monture c'était largement faisable.
A maintes reprises dans la journée, il n'a cessé de me demander un délai supplémentaire que je lui ai refusé à chaque fois.
Il faut savoir que cet homme est arrivé par Guéret, que la loi est affichée en gargote et qu'il avait largement la possibilité d'en prendre connaissance, surtout sachant les problèmes qu'il y a entre nos deux contrées.
J'apprends par notre Lieutenant Damoiselle Helwena, que malgré mes refus cet homme est à Tulle aujourd'hui.

Fait à Limoges, le 16 août 1461

Victoire des Charmilles

Prévôt du Limousin et de la Marche


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Victoire_
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MessageSujet: Re: TUL[16/08/61] TAOP Etat d'Urgence / Gorgias_jenkins   Dim 18 Aoû - 0:07

Bien, alors celui-là, j'espère que s'il repasse dans les parages, procès sera lancé rapidement !

Citation :


Expéditeur : Gorgias_jenkins
Date d'envoi : 17/08/1461 - 16:14:16
Titre : Bonjour
Bien le bonjour chère dame,
Madame le prévôt,

D'Aurillac je vous écris, moi Gorgias, le Berrichon que vous aviez rencontré voilà quelques jours en taverne. Nous avons passé la frontière par Tulle en y demeurant un jour de plus, contrairement à vos indications, je m'excuse du peu de cas que nous avons fait de vos ordres.

Comprenez, vous étiez plutôt sympathique en taverne, et vous disiez être juste et pieuse, alors j'ai naturellement compris pour ma part, que vous n'entraveriez pas notre pèlerinage, ce qui aurait été bien évidemment, une décision injuste et un affront fait aux choses religieuses, qui importent davantage que de simples querelles politiciennes.

Je m'attendais, et j'espérais que vous nous lanceriez un procès hier, quand nous étions à Tulle, si la justice du Limousin est ce qu'elle doit être, alors j'aurais été acquitté j'en suis absolument convaincu. Néanmoins ne nous ayant pas poursuivi en justice, et ne m'ayant pas donné un franc laisser-passer ainsi que vous faillîtes le faire, je demeure avec le sentiment d'avoir enfreint les lois, et commis une erreur, ce qui n'aurait pas été le cas en ayant été lavé des accusations au tribunal. J'espère donc voir dans cet oubli procédurier, une décision volontaire, une omission, un moyen de me signifier "Je ne veux pas officiellement faire d'exception, mais je fermerai tout de même les yeux". A moins que vous ayez simplement oublié de nous mettre en accusation ?

Quoi qu'il en soit, nous continuons notre route, et je vous remercie pour votre extrême mansuétude, je vous ai dit que je dirai du bien de vous, dès mon retour vous serez louée en Berry, même si cela vous importe peu j'en suis certain.

Aimablement,
Et avec dévotion aux gens de bonne nature,
Gorgias.


Citation :


Limoges, le 17 août 1461

Sieur Gorgias,

Vous avez bafoué nos lois et ce sciemment jusqu'au bout, puisque vous n'avez pas respecté l'injonction que je vous ai donnée en taverne de quitter le Limousin en vingt quatre heures, ce que vous reconnaissez dans ce courrier en plus d'être arrivé par Guéret.

Dossier a été monté à votre encontre dès hier sachant que vous étiez à Tulle et non hors de notre Comté, malheureusement notre Procureur étant souffrant à ce moment là, il n'a pu lancer le procès.
Vous comprendrez aisément que si vous remettez les pieds en notre Comté, vous et votre amie Dame Erinne, procès sera lancé aussitôt.

Quant aux louanges que vous chanterez sur moi en Berry, surtout connaissant vos rapports avec certains membres du Conseil Berrichon actuel, je sais d'avance à quoi elles vont ressembler et je m'en fiche comme vous pouvez l'imaginer.

Je ne vous souhaite pas un bon "pèlerinage" me doutant bien en quoi il consiste.

Victoire des Charmilles

Prévôt du Limousin et de la Marche.


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Hildegarde von Brunswick
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MessageSujet: Re: TUL[16/08/61] TAOP Etat d'Urgence / Gorgias_jenkins   Jeu 22 Aoû - 21:11

Hors du comté au 22/08.

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Kiboki
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MessageSujet: Re: TUL[16/08/61] TAOP Etat d'Urgence / Gorgias_jenkins   Sam 7 Sep - 19:23

A Roche ce jour donc à lancer merci bien.

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Victoire_
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MessageSujet: Re: TUL[16/08/61] TAOP Etat d'Urgence / Gorgias_jenkins   Sam 7 Sep - 19:35

Exact, à Rochechouart ce jour.

Je ne pourrais donc pas être juge dans ce dossier non plus, voici un courrier qu'il m'a envoyé tout à l'heure.


Citation :


Expéditeur : Gorgias_jenkins
Date d'envoi : 07/09/1461 - 15:14:59
Titre : Bonjour
De Rochechouart, le 7 septembre 1461

Bonjour,
Dame Victoire,

Je ne sais si vous ne vous souvenez de moi, Gorgias, Berrichon, avec lequel vous aviez conversé au cours d'un jour perdu dans votre vécu lointain, à Limoges, voilà peut-être deux malheureuses décades.

Quoi qu'il en soit je vous avais promis de revenir et de vous envoyer une missive afin, de vous prévenir de mon retour en Limousin, car vous vouliez je crois intenter contre moi un procès dont le motif m'échappe mais soit, vos désirs sont mon action, je me rends à votre immense miséricorde.

Je serai à Limoges dès demain, j'espère que nous nous rencontrerons à nouveau autour d'une table de ramponneau, et que j'aurai le plaisir salutaire de subir votre courroux divin, ou de gagner contre vous, une bonne fois.

Bien à vous,
A demain peut-être,
Gorgias.


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Hildegarde von Brunswick
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MessageSujet: Re: TUL[16/08/61] TAOP Etat d'Urgence / Gorgias_jenkins   Sam 7 Sep - 21:05

Celui-là je vais pas le rater... Victoire, pouvez-vous vous charger de la demande de nomination du juge extraordinaire ?

**Le procureur pénétra dans le tribunal munie de quelques parchemins. Arrivée à son office, elle prit la parole.**

En ce septième jour de septembre de l'an d'Horace 1461, moi, Hildegarde von Brunswick, procureur du Limousin et de la Marche, au nom de Marie-Amélya d'Elicahre-Kierkegaard, régente des terres susmentionnées, ouvre l'audience qui verra comparaître sieur Gorgias_jenkins pour faits de trouble à l'ordre public.

**La veuve se tourna vers l'accusé.**

Accusé, levez-vous ! Vous comparaissez devant la cour de justice du Limousin et de la Marche. Sa Grandeur Victoire, juge des terres mentionnées, ne pourra pas vous juger du fait de son implication dans le dossier et sera remplacée par un autre conseiller. Dans son infinie mansuétude, la cour vous donne le droit de vous défendre à deux reprises. Remerciez Dieu de vous confier aux soins d'une cour par tant débonnaire, et exprimez-vous avec le respect dû au rang de notre juge.

**Elle reprit alors sa posture habituelle, droite devant le magistrat assis.**

Sieur Gorgias_jenkins est accusé d'avoir bafoué sciemment un décret comtal. En effet, l'alors comte Gueldnard a promulgué l'interdiction de pénétration du territoire limousin à tout ressortissant berrichon. L'accusé fut parfaitement mis au fait de la situation et a clamé son origine berrichonne et son intention de ne pas respecter le décret, comme le prouve d'ailleurs sa comparution dans ce tribunal aujourd'hui. Je demande à la cour de prendre conscience de l'arrogance totale de l'accusé qui n'ignorait la loi aucunement et qui ne respecte pas plus les textes que ceux qui les font respecter. Cette conduite est proprement inqualifiable.

Je joins le décret et les courriers échangés et appelle à la barre Helwena, lieutenant-maréchal de Tulle, et Victoire des Charmilles, alors prévôt des maréchaux.

Citation :
De nous, Gueldnard, Comte du Limosuin et de la Marche,
A tous ceux qui liront ou se feront lire,

Salutations,
En ce jour, 22 juillet de l’an de grâce 1461, déclarons l’état d’urgence dans notre Comté suite à l’attaque perpétrée par une armée de brigands sous agrément Berrichon le 21 juillet.
Qu’il soit su que tout ressortissant Berrichon est interdit en notre Comté , et que tout Berrichon déjà en nos terres ce jour, est prié instamment de quitter notre Comté dans les 24 heures sous peine de poursuites , voire de listage par nos armées.


Rédigé et Scellé le 22éme jour de Juillet de l'an 1461 à Bourganeuf

Courrier envoyé par la prévôt Damoiselle Victoire des Charmilles. La réponse fut faite en taverne de Limoges.

Citation:
Limoges, le 15 août 1461

** Vous venez de franchir le Pont Levis qui est le seul accès possible à la ville de Limoges, la Prévôt est là qui vous attend, elle vous remet un courrier qu'elle vous lit aussi à haute et intelligible voix **

Bonjour et bienvenue dans le Comté du Limousin et de la Marche et plus particulièrement dans nôtre belle ville de Limoges.

Nos frontières sont ouvertes, excepté aux ressortissants du Berry.
Si vous désirez vous installer dans une de nos villes, demande doit être adressée à notre Comte régnant, Sa Grandeur Gueldnard.

Afin de sécuriser au mieux nos routes, et par là même votre propre sécurité, je vous serai grée de bien vouloir m’informer si vous avez rencontré des voyageurs sur votre chemin et de m'en faire une description. (mémoires et visions).

En vous souhaitant une bonne journée et un agréable séjour parmi nous,

Victoire des Charmilles

Prévôt des maréchaux


Le 15 août 1461, j'ai établi les douanes de Limoges et fait parvenir les courriers aux voyageurs, dans lequel je cite que les frontières sont fermées aux Berrichons.
Or, dans la journée, Sieur Gorgias_jenkins,  est venu me voir en taverne, s'est présenté à moi comme Berrichon et je lui ai montré l'extrait de la loi stipulant qu'il n'avait que 24 h pour quitter notre Comté.
Il m'a demandé un délai pour aller jusqu'à Tulle, je ne pouvais donc lui accorder et lui ai conseillé dans un premier temps de passer par La Trémouille ou par  Angoulême en traversant Rochechouart puisque son amie, Dame Erinne, qui l'accompagnait avait une monture c'était largement faisable.
A maintes reprises dans la journée, il n'a cessé de me demander un délai supplémentaire que je lui ai refusé à chaque fois.
Il faut savoir que cet homme est arrivé par Guéret, que la loi est affichée en gargote et qu'il avait largement la possibilité d'en prendre connaissance, surtout sachant les problèmes qu'il y a entre nos deux contrées.
J'apprends par notre Lieutenant Damoiselle Helwena, que malgré mes refus cet homme est à Tulle aujourd'hui.

Fait à Limoges, le 16 août 1461

Victoire des Charmilles

Prévôt du Limousin et de la Marche


Expéditeur : Gorgias_jenkins
Date d'envoi : 17/08/1461 - 16:14:16
Titre : Bonjour
Bien le bonjour chère dame,
Madame le prévôt,

D'Aurillac je vous écris, moi Gorgias, le Berrichon que vous aviez rencontré voilà quelques jours en taverne. Nous avons passé la frontière par Tulle en y demeurant un jour de plus, contrairement à vos indications, je m'excuse du peu de cas que nous avons fait de vos ordres.

Comprenez, vous étiez plutôt sympathique en taverne, et vous disiez être juste et pieuse, alors j'ai naturellement compris pour ma part, que vous n'entraveriez pas notre pèlerinage, ce qui aurait été bien évidemment, une décision injuste et un affront fait aux choses religieuses, qui importent davantage que de simples querelles politiciennes.

Je m'attendais, et j'espérais que vous nous lanceriez un procès hier, quand nous étions à Tulle, si la justice du Limousin est ce qu'elle doit être, alors j'aurais été acquitté j'en suis absolument convaincu. Néanmoins ne nous ayant pas poursuivi en justice, et ne m'ayant pas donné un franc laisser-passer ainsi que vous faillîtes le faire, je demeure avec le sentiment d'avoir enfreint les lois, et commis une erreur, ce qui n'aurait pas été le cas en ayant été lavé des accusations au tribunal. J'espère donc voir dans cet oubli procédurier, une décision volontaire, une omission, un moyen de me signifier "Je ne veux pas officiellement faire d'exception, mais je fermerai tout de même les yeux". A moins que vous ayez simplement oublié de nous mettre en accusation ?

Quoi qu'il en soit, nous continuons notre route, et je vous remercie pour votre extrême mansuétude, je vous ai dit que je dirai du bien de vous, dès mon retour vous serez louée en Berry, même si cela vous importe peu j'en suis certain.

Aimablement,
Et avec dévotion aux gens de bonne nature,
Gorgias.

imoges, le 17 août 1461

Sieur Gorgias,

Vous avez bafoué nos lois et ce sciemment jusqu'au bout, puisque vous n'avez pas respecté l'injonction que je vous ai donnée en taverne de quitter le Limousin en vingt quatre heures, ce que vous reconnaissez dans ce courrier en plus d'être arrivé par Guéret.

Dossier a été monté à votre encontre dès hier sachant que vous étiez à Tulle et non hors de notre Comté, malheureusement notre Procureur étant souffrant à ce moment là, il n'a pu lancer le procès.
Vous comprendrez aisément que si vous remettez les pieds en notre Comté, vous et votre amie Dame Erinne, procès sera lancé aussitôt.

Quant aux louanges que vous chanterez sur moi en Berry, surtout connaissant vos rapports avec certains membres du Conseil Berrichon actuel, je sais d'avance à quoi elles vont ressembler et je m'en fiche comme vous pouvez l'imaginer.

Je ne vous souhaite pas un bon "pèlerinage" me doutant bien en quoi il consiste.

Victoire des Charmilles

Prévôt du Limousin et de la Marche.

Expéditeur : Gorgias_jenkins
Date d'envoi : 07/09/1461 - 15:14:59
Titre : Bonjour
De Rochechouart, le 7 septembre 1461

Bonjour,
Dame Victoire,

Je ne sais si vous ne vous souvenez de moi, Gorgias, Berrichon, avec lequel vous aviez conversé au cours d'un jour perdu dans votre vécu lointain, à Limoges, voilà peut-être deux malheureuses décades.

Quoi qu'il en soit je vous avais promis de revenir et de vous envoyer une missive afin, de vous prévenir de mon retour en Limousin, car vous vouliez je crois intenter contre moi un procès dont le motif m'échappe mais soit, vos désirs sont mon action, je me rends à votre immense miséricorde.

Je serai à Limoges dès demain, j'espère que nous nous rencontrerons à nouveau autour d'une table de ramponneau, et que j'aurai le plaisir salutaire de subir votre courroux divin, ou de gagner contre vous, une bonne fois.

Bien à vous,
A demain peut-être,
Gorgias.
Accusé, vous trouverez un exemplaire des lois comtales en gargote. Le Limousin-Marche ne dispose actuellement d'aucun barreau mais cette cour vous autorise à faire appel à un avocat extérieur (avocat du Dragon ou autre). Vous pouvez appeler un ou deux témoins pour vous défendre. Vous êtes sommé de rester en territoire limousin durant toute la durée de votre procès : toute fuite serait une circonstance aggravante.

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MessageSujet: Re: TUL[16/08/61] TAOP Etat d'Urgence / Gorgias_jenkins   Sam 7 Sep - 22:25

Demande faite auprès de notre Comtesse.

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Hildegarde von Brunswick
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MessageSujet: Re: TUL[16/08/61] TAOP Etat d'Urgence / Gorgias_jenkins   Lun 9 Sep - 21:43

Il y a trois témoins appelés dans cette affaire (2 par le parquet, 1 par l'accusé), merci de ne pas zapper mon réquisitoire car j'aimerais le faire après les trois témoignages. Wink



Première plaidoirie de la défense

**A l'ordre du procureur, Gorgias se leva, face à la cour, puis après l'avoir écouté, prit la parole pour sa défense, sourire aimable dessiné sur ses lèvres.**

Tout d'abord, je maintiens être celui qui fait l'objet de votre accusation, Gorgias, roturier de nom Jenkins, né le 21 mai 1430 en Berry, et y étant demeuré trente-et-une année dans l'unique ville de Châteauroux, sans jamais en avoir franchi l'enceinte jusqu'avant la fin du mois d'août. J'ai en effet passé avec l'artésienne et valeureuse Erinne de Blarney, la frontière de votre province avec le Berry par Guéret, voilà environ vingt jours. Je déclare également que ce qui a été dit sur ma rencontre avec la sublime Victoire, prévôt de l'époque, est vrai, et que malgré les indications qu'elle nous avait données, de poursuivre la route par La Trémouille ou par Rochechouart, j'ai continué mon chemin par Tulle avant de quitter le Limousin, un jour plus tard.

Je salue passant, toutes les divines personnes qui auront peine à me juger, ainsi que celles qui interviendront au cours de ce procès, qui manifestement d'ailleurs, sont toutes femmes, à mon étonnement, et surtout, à mon grand plaisir. Bien entendu, je vous loue et vous remercie d'avance pour mon acquittement. Je me fais mon propre avocat. Je saisirai l'occasion de me défendre une seconde fois si votre mansuétude n'égale pas votre superbe.

J'aurai pu demander l'annulation du procès pour vice de forme, en effet j'ai répondu à la lettre de Victoire, qui n'a pas daigné constituer le document dans le dossier, bien heureusement, faisant toujours un double des lettres qui peuvent s'avérer d'importance, ou des lettres d'amour ce qui n'a rien à voir avec l'affaire vous en conviendrez, je vous apporte la pièce, dame Victoire pourra la reconnaître ou faire semblant de ne jamais l'avoir lue, au cours de son propre témoignage. Vous conviendrez également de ma grande volonté à ce que justice soit faite, avant l'énoncé du verdict.

**Gorgias lut sa lettre, puis la fit parvenir à la magistrature.**

Rodez, le 18 août 1461

Chère dame,
Madame le prévôt,

Votre lettre m'a agréablement surpris, le ton est assez sévère, peut-être un peu trop, ce qui la rend assez drôle, j'ignore si c'est volontaire.

En effet, j'ai bafoué vos lois jusqu'au bout, mais pas tout à fait sciemment, puisque nous n'avons été avertis de l'interdiction d'entrer en Limousin contre les Berrichons, seulement arrivés à Limoges, alors que nous devions nous rendre dans la présente ville, à Rodez, pour récupérer un ami et continuer notre périple, cela je le reconnais dans cette lettre même.

Le dossier a été remonté vous dites, mais le procès n'a pas pu être lancé contre nous, c'est fort regrettable à vrai dire, j'imagine que cela signifie que nous sommes officiellement hors-la-loi. Concernant ma compagne, Erinne de Blarney, puisque née en Irlande et Artésienne, l'accusation n'a pas lieu d'être contre elle et elle ne peut pas en faire l'objet, en revanche je suis parfaitement et entièrement Berrichon et par conséquent mon état judiciaire dans votre province me gêne, savez-vous quoi ? D'ici un mois, ou un mois et demi, je vous tiendrai au courant de la date exacte, femme clémente, je me présenterai devant votre justice en revenant de notre voyage, admirez la bonne foi, afin d'être je l'espère, justement jugé. Ma compagne poursuivra peut-être une autre route si vous vous obstinez à la conduire devant les tribunaux et ce contre le bon sens même.

Je dois dire que le fait que vous ayez lancé le procès me déçoit un peu, notamment dans ma perspective de faire votre éloge en Berry le moment convenu, dire du bien, et sincèrement d'une personne qui vous conduit en justice peut paraître assez idiot. Cependant ayant passé une bonne partie de la journée en votre compagnie, dans les tavernes, lieux illustres, de Limoges, beaucoup ont dit du bien de vous, et vous avez eu un comportement fortement agréable, bien qu'un peu lourd au début de notre rencontre. Par conséquent je considère la décision que vous avez prise, et étant donné que vous aviez joué mon laisser-passer dans une partie de ramponneau que je n'ai pas gagnée, comme une agréable taquinerie, ou comme une faiblesse d'ardeur morale dans votre personne, au profit d'un esprit procédurier, mais tout cela vous est immédiatement pardonné soyez-en certaine. Si l'on me parle de vous, je dirai du bien sur votre compte, malgré tout, et ne me remerciez pas c'est inutile.

Concernant votre dernière, et un peu vilaine, allusion concernant notre pèlerinage, et non ça n'était pas un prétexte pour traverser le territoire, et non plus ça n'est pas un périple d'orgies continuelles, un peu de respect pour le grand œuvre si votre foi est telle que vous l'aviez décrite quantes et maintes fois. Bonne journée dame Victoire.

Dévoué ami de la vraie justice,
Et des esprits bons,
Gorgias.

**Gorgias continua son discours.**

Puisque l'on m'a dit, que j'avais le droit d'appeler deux témoins pour ma défense, je choisis dans un premier temps, une dénommée Santreize, logeant à Ventadour, qui pourra avec grande habileté me soulager du fardeau d'un argument lancé contre moi, je n'en ai pas nécessairement besoin, mais cette créature m'avait été d'une agréable compagnie, alors si du banc des accusés, je pouvais la revoir prenant ma défense, et la saluer au même moment, cela me satisferait immensément.

Je tiens avant de commencer ma harangue salvatrice, à maintenir que je suis revenu de plein gré devant votre justice, pour recevoir mon jugement qui n'a évidemment à mon sens, pas lieu d'être, mais il faut bien donner de la besogne aux hauts-fonctionnaires, et donner un sens à la loi n'est-il pas ?!

Nous avons traversé le Limousin en quatre jours, le premier à Guéret, le deuxième à Bourganeuf, le troisième à Limoges, et le dernier à Tulle. Durant les trois premières journées du périple aventureux, dame Saintreize pourra confirmer être demeurée avec moi à chaque fois plusieurs heures dans la journée, femme charmante au passage, elle a été ma quasi unique compagnie. Elle est ou était un officiel de l'Ost de votre province, et nous avons beaucoup discuté, conversé à propos de sujets divers, mais la controverse ambiante était politicienne, or bien que sachant que j'étais citoyen de Berry, et peut-être, bien que je ne puisse le dire à sa place, que les citoyens berrichons n'avaient pas le droit de mettre le pied en Limousin, elle ne m'a pourtant rien dit à ce sujet, j'ai aussi rencontré le maire de Bourganeuf, vir optime, le deuxième jour dont je ne me souviens hélas pas le nom, bien que sachant mon gentilé, en effet ma compagnie du moment me présentait à tous comme Berrichon, ne m'a rien dit à ce propos également. Or comment pouvez-vous accuser quelqu'un de ne pas respecter des lois si ces-mêmes lois ne sont ni sues, ni proférées, par ceux-là mêmes qui sont censés les faire respecter, et qui sont payés pour ?

L'on peut m'accuser de ne pas être allé me renseigner en gargote, je répondrai simplement que puisqu'il s'agissait de mon premier voyage, je n'étais pas en mesure d'encore connaître tous les procédés de convenance en matière de périples à l'étranger. Sur ce point de plaide donc ignorance et noviciat, ne souhaitant bien entendu pas faire état de défaillances dans votre système d'application légal, et encore moins d'incompétence.

A propos de la sommation de la superbe Victoire, j'essaierai de vous expliquez en quoi elle ne pouvait pas être prise sérieusement. Recevant son message au matin à Limoges, j'allai la voir dans une taverne de la ville, la trouvai et lui exposant ma nécessité à poursuivre par Tulle plutôt qu'ailleurs, car en effet nous devions aller à Millau pour chercher un ami, Socrate de nom, avant de retourner sur le chemin de la Castille. Les premières froideurs du personnage passées, je conversais avec, en essayant en effet d'obtenir de sa Grâce, que je salue, un laisser-passer d'un jour pour Tulle. J'ai argumenté voyez-vous toute la sainte journée, avant que le heureux sort nous réunisse avec d'autres individus autour d'une table de ramponneau. Et me penchant vers ma blonde voisine, lui murmurai « Si je gagne, j'aurai mon laisser-passer hein ?! ». Cette habile consœur de table me répondit avec un sourire amusé, ce qui évidemment, ne pouvait être pris que comme une validation de ma demande. Hélas l'heureux sort m'abandonna puisque je me fis plumer à cette partie de cartes, mais en revenant dans la taverne originelle, alors que je demandai à Victoire si j'avais le droit à mon laisser-passer, elle me répondit là, négativement en prétextant que je n'avais en effet ma gagné au jeu. Cela signifie nécessairement que si j'avais vaincu, j'aurai eu ce que je voulais, ou bien que cette femme excellente me mentait, ou me faisait croire des choses invraisemblables par perversion, or s'agissant d'une créature parfaitement honnête, arrêtez-moi si je me trompe.. merci.. il fallut nécessairement que l'accord eut été fait, et que par conséquent, vos lois aient pu être bafouées à la sanction d'un jeu assez hasardeux. Comment voulez-vous qu'un homme sensé suive des décrets remis en cause par des parties de cartes dans des tavernes douteuses, avec des gens douteux ?
Bien entendu dame Victoire, femina genialis, ne peut être inculquée à ma place, ce serait effectivement la pire des absurdités, et je ne le souhaite pas étant donné toute la considération dont je fais preuve envers cette personne.

Ainsi des décrets dont la validité est mise en cause lors de parties de ramponneau par les plus hautes autorités du duché eussent dû prévaloir sur la volonté de faire un pèlerinage en Castille, religieux, pour sauver les âmes de deux êtres ? Je vous épargne bien entendu l'argumentation aussi redondante que vraie, consistant à démontrer la supériorité naturelle des préceptes divins sur les préceptes humains.

Je terminerai mon ennuyeuse défense en vous rappelant que je ne souhaite en aucun cas être la victime de vos litiges avec le Berry dont je suis étranger, puisqu'étant ni fonctionnaire, ni militaire, ni ayant été l'un ou l'autre à quelque moment que ce soit, et que vous jugez ici avant tout, un homme pieux pour sa pitié. Je réclame aussi à être jugé et réfuté s'il le faut, avec les seuls moyens mis à votre portée par la raison objective et non par intérêt. Je remercie encore une fois la cour, et les personnages célestes qui la constituent, et déclare à l'avance ne pas m'élever contre une invitation à faire bombance avec eux pour qu'ils puissent s'excuser du tord causé en me poursuivant pour un motif Ô combien discutable, ni contre une simple sentence gracieuse.

**Gorgias termina ce qu'il avait à dire et remercia les honnêtes gens présents d'une humble révérence.**

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Hildegarde von Brunswick
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MessageSujet: Re: TUL[16/08/61] TAOP Etat d'Urgence / Gorgias_jenkins   Lun 9 Sep - 23:44

L'accusation a appelé Victoire_ à la barre

Voici son témoignage :
* La blondine à nouveau témoin dans une affaire, avait écouté la plaidoirie de Gorgias sans sourciller.

Appelée à la barre, elle s"avança et, après avoir salué la cour, s"adressa à Gorgias, un léger sourire en coin.*

Je vous remercie de votre estime à mon égard, Sieur Gorgias, estime qui n"a d"égale que la mienne à votre encontre.

*Puis s'adressant à la cour.

Je serai plus brève que Sieur Gorgias Jenkins dans sa plaidoirie.

Je confirme les propos de Sieur Gorgias lorsqu'il dit avoir sciemment bafoué nos lois, je confirme également avoir reçu ce courrier, qui malheureusement a été brûlé par mes gardes, et non par mégarde, je confirme également avoir joué au ramponneau ce jour là avec lui, mais ne peut confirmer avoir joué son laissez passer, je suis bien trop piètre joueuse pour oser aventure si hasardeuse.
Je dois bien avouer qu'il aurait été décevant qu'il ne revienne pas en notre Comté.
Sieur Gorgias nous fait là, si belle preuve d'honnêteté envers notre justice, il aurait pu fuir tel un renard malgré ses ruses, mais il serait peut-être mal venu que j'ose comparer ce cher Sieur Gorgias a un renard, même si l'on peut penser que le Berry ressemble à une tanière. *Et de sourire légèrement amusée.*
Vous avez là un pauvre Berrichon, qui a su se plier à notre justice aujourd'hui, lui permettant ainsi de profiter de l'hospitalité Limousine quelques temps de plus, peut-être lui accorderez vous qu'il puisse y séjourner plus longuement, même s'il devait partager logis avec des rats.

*N'ayant plus rien à rajouter, d'un léger signe de tête la blondine salua la cour avant de se retirer.

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Helwena
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MessageSujet: Re: TUL[16/08/61] TAOP Etat d'Urgence / Gorgias_jenkins   Mar 10 Sep - 20:42

Copie d'une lettre reçu en ce jour et concernant l'accusé. Témoignage effectué pour ma part.

Citation :
Expéditeur : Jessica
Date d'envoi : 10/09/1461 - 10:26:04
Titre : Bonjour

Bonjour,

Je voudrais signaler le comportement de Sire Gorgias_jenkins.
Il s'est présenté à moi hier soir en taverne, au début il était charmant et à un moment il m'a demandé d’être témoin pour son procès actuel, je lui ai répondu que je ne le connaissais pas et qu'il était hors de question que je témoigne en sa faveur. Il a insisté assez longtemps et en voyant que je ne céderais pas il a commencé à vouloir me faire du chantage. Il m'a donc dit que si je ne témoignais pas pour lui en disant que du bien afin de l'innocenter dans l'affaire, qu'il ferait en sorte que le Berry viennent attaquer mon village, alors que si je j'acceptais il s'arrangerait afin que Rochechouart soit épargné lorsque que le Berry viendra attaquer le Limousin. Je lui ai répondu que le chantage ne marchait pas donc qu'il pouvait arrêter d'insister.
A la suite de sa il s'en est pris à une autre villageoise en lui tenant des propos vulgaires, déplacés et en la menaçant. les gens en taverne en ayant marre de cet homme, je l'ai mis a la porte.

J’espère que vous tiendrez compte de son comportement irrespectueux envers les villageois et moi même et que la justice le punira afin qu'il comprenne et arrête cela.

Cordialement,
Jessica, maire de Rochechouart

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MessageSujet: Re: TUL[16/08/61] TAOP Etat d'Urgence / Gorgias_jenkins   Mer 11 Sep - 19:20

Merci Helwena. Je laisse encore quelques jours au témoin de la défense avant de présenter mon réquisitoire, merci de ne pas me zapper.




L'accusation a appelé Helwena à la barre

Voici son témoignage :
*On l'avait appelé, elle était là. Silencieuse elle écoutait ce qui se disait tout en se forçant à ne pas piquer du nez. Entendant son nom, elle se leva et s'approcha.*

Bonjour, Helwena, Lieutenant maréchal de Tulle.
Pour ce procès je n'ai pas grand chose à dire. Mes hommes ont vu l'accusé à Tulle et j'ai fait remonter l'information. Bien sûr après discussion avec la prévôt de l'époque Damoiselle Victoire, il était bien évident que cet homme était en infraction.

*Allant pour se retirer, la brune se tourna vers le coursier qui venait d'arriver et attrapa la lettre qu'on lui tendait...*

Tiens, tiens, voila qui est intéressant à ajouter pendant ce procès...
Voici une lettre que Damoiselle Jessica, maire de Rochechouart, vient de me faire adresser. Je vais vous la lire si vous le permettez..

Bonjour,

Je voudrais signaler le comportement de Sire Gorgias_jenkins.
Il s'est présenté à moi hier soir en taverne, au début il était charmant et à un moment il m'a demandé d’être témoin pour son procès actuel, je lui ai répondu que je ne le connaissais pas et qu'il était hors de question que je témoigne en sa faveur. Il a insisté assez longtemps et en voyant que je ne céderais pas il a commencé à vouloir me faire du chantage. Il m'a donc dit que si je ne témoignais pas pour lui en disant que du bien afin de l'innocenter dans l'affaire, qu'il ferait en sorte que le Berry viennent attaquer mon village, alors que si je j'acceptais il s'arrangerait afin que Rochechouart soit épargné lorsque que le Berry viendra attaquer le Limousin. Je lui ai répondu que le chantage ne marchait pas donc qu'il pouvait arrêter d'insister.
A la suite de ça il s'en est pris à une autre villageoise en lui tenant des propos vulgaires, déplacés et en la menaçant. les gens en taverne en ayant marre de cet homme, je l'ai mis a la porte.

J’espère que vous tiendrez compte de son comportement irrespectueux envers les villageois et moi même et que la justice le punira afin qu'il comprenne et arrête cela.

Cordialement,
Jessica, maire de Rochechouart

*finissant sa lecture, elle plia la lettre et releva les yeux vers l'assistance.*

Ainsi donc cet homme menace une de nos ville si nous ne témoignons pas à son avantage...Je ne pense pas que nous pouvons passer à côté de cette nouvelle information et j'espère que justice sera faite.

*D'un signe de tête elle salua et retourna à sa place. Elle avait fait ce qu'elle avait à faire et reviendrait si nécessaire.*

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MessageSujet: Re: TUL[16/08/61] TAOP Etat d'Urgence / Gorgias_jenkins   Lun 16 Sep - 12:17

**La veuve avait beau avoir dépassé la quarantaine, elle avait toujours privilégié la position de magistrat assis. Rester debout face à l'accusé décuplait ses capacités d'écoute et de réflexion, alors qu'il y aurait eu de grandes chances que, assise dans un fauteuil moelleux, elle se soit vite lassée lors quelques audiences monotones. Cette audience-ci était particulière : Hildegarde aurait volontiers troqué sa place contre celle du magistrat assis. La verve de l'accusé éliminait tout risque d'assoupissement et la longueur de la première plaidoirie du Berrichon approchait un record à l'échelle du comté et de sa carrière internationale. Les jambes de la veuve lui pesaient fortement. Quand l'accusé se tut enfin, Hildegarde dut encore patienter le temps du témoignage de la défense et des deux témoins du parquet. Elle lorgnait sur les sièges présents dans la salle qui, vides, auraient très bien pu lui être utile. Mais elle resta stoïque. Quand un dernier témoin fut appelé à la barre, Jessica par l'accusé, la veuve retint un juron en vieux saxon : comment, elle allait encore patienter debout avant de prononcer son réquisitoire ? Après plusieurs minutes à attendre le témoin, constant que celle-ci n'arrivait pas et ayant une idée de la raison de cette absence, Hildegarde s'avança finalement et prit la parole.**

Le parquet tient avant tout à préciser que le juge exceptionnel pour cette affaire a été nommé, en la personne de.

**Petit signe vers l'huissier qui lut une dépêche comtale :**

Aux habitants du Comté du Limousin et de la Marche,
A tous ceux qui liront ou se feront lire cette déclaration,
De Marie-Amélya d'Elicahre-Kierkegaard, dite Mahelya, Régente du Limousin et de la Marche.

Salut et Paix,

Par la présente je vous informe qu'un Juge extraordinaire, en la personne d'Anantee, est nommé pour rendre le verdict dans l'affaire Gorgias_jenkins. En effet, Victoire des charmilles y étant appelée comme témoin, elle ne pourrait être Juge et Partie. La Justice ne pouvant rester silencieuse, nous avons pleinement confiance en Anantee pour rendre celle-ci de façon impartiale pour ces deux affaires.

Pour le Conseil du Limousin et de la Marche
Rédigé et signé le 9ème jour du mois de septembre de l'an 1461.

Le parquet souhaite également effectuer une demande à la cour et à l'administration : une journée de congé exceptionnelle aux greffiers ayant officié dans cette audience et ayant retranscrit chaque mot prononcé par l'accusé.

Ces détails administratifs divers étant réglés, venons-en au fond. Je rassure immédiatement la greffe : je serai bien plus brève que l'accusé.

**Accusé vers lequel elle se tourna alors.**

Accusé, je suis intimement persuadé que vous avez un avenir politique exceptionnel. Et je suis sincère. Je serais vraiment ravie de pouvoir quitter mon Limousin d'adoption pour assister à votre campagne en Berry. J'imagine déjà la scène : un cultivateur de blé vient se plaindre de l'empiètement de ses champs par les vaches des éleveurs voisins ; il se voit promettre une diminution de l'élevage par une nouvelle politique fiscale favorable aux cultivateurs. Un cultivateur de vaches vient se plaindre de l’appauvrissement du sol à cause de la culture de blé voisine trop extensive ; on lui promet une diminution des cultures par une nouvelle politique fiscale favorable aux éleveurs. Tout un art de savoir parler à ses électeurs. Vous seriez capable d'éditer un traité là-dessus. J'en signerais volontiers la préface et ai d'ailleurs une suggestion de titre : « Petit traité de mauvaise foi à l'attention des honnêtes gens ». Qu'en dites-vous ?

**Question rhétorique, ça allait de soi. La veuve ne laissa pas à l'accuser le temps de répondre. Elle reprit la parole après quelques secondes de silence.**

Le problème majeur de votre plaidoirie et de tout votre passage en Limousin est que vous confondez tout. Ce lieu est un tribunal et non une place de marché. Je suis procureur et non éleveuse de porcs. Vous parlez devant la cour de Limoges et non devant un paysan. Un tel degré de mauvaise foi rhétorique, d'un point de vue formel, est remarquable. Mais je ne goûte que fort peu à ce que l'on me serve ce plat. Je souhaite même vous faire payer l'addition vous-même, et qu'elle soit salée.

**La veuve en avait fini avec l'accusé, à qui elle jugeait avoir dit son fait. Elle se tourna vers la cour.**

Madame le juge, vous comprendrez aisément que je n'ai pas à répondre point par point à la diatribe verbale de l'accusé. Nous avons mieux à faire de notre temps. Je me bornerai à signaler que nous avons, grâce à la bonne volonté de l'accusé, non pas un mais trois témoignages à charge. À présent, nous savons avec certitude que ce Berrichon était parfaitement au courant de son accusation. Le témoin Santreize a de toute évidence raison : c'est un joueur. Il a fait le pari qu'il serait assez fort pour que les lois du Limousin ne s'appliquent pas à lui. Allons-nous lui donner raison ? Le parquet recommande au contraire qu'une peine exemplaire lui soit infligée, afin que plus personne n'ignore que l'on peut jouer avec la justice limousine comme avec une vulgaire paire de dés.

Le parquet recommande que l'accusé soit astreint à une amende de 50 écus, à 3 jours de prison et à une interdiction de résidence ou passage par le territoire limousin, interdiction qui, si elle devait être bravée par l'accusé, lui vaudrait une accusation en justice civile immédiate et une peine de prison colossale. Eu égard au comportement inqualifiable de l'accusé et à l'incompatibilité totale de ce sinistre individu avec le pouvoir comtal limousin, le parquet recommande que cette interdiction soit prononcée pour une durée de trois mois, interdiction étant faite par la cour d'appel de prononcer une interdiction de ce type pour une plus grande durée. Mais que l'accusé n'ignore pas que son nom sera à jamais inscrit dans le registre des plus grands indésirables en Limousin.

**Martiale, la veuve venait d'achever son réquisitoire. Son œuvre était à présent terminée, mais elle se devait de rester dans le tribunal. L'accusé respectant bien peu la justice limousine, elle n'avait aucune raison de rester irréprochable. Elle demande à un huissier de lui porter un siège et, pour la première fois de sa vie, elle fut assise confortablement dans un tribunal. Elle attendit la dernière plaidoirie de l'accusé et se relèverait, bien sûr, lorsque le verdict sera lu.**

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MessageSujet: Re: TUL[16/08/61] TAOP Etat d'Urgence / Gorgias_jenkins   Lun 16 Sep - 19:55

(En me relisant je vois beaucoup de fautes d'inattention. J'en suis navré, le temps me fait défaut.)

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MessageSujet: Re: TUL[16/08/61] TAOP Etat d'Urgence / Gorgias_jenkins   Mar 17 Sep - 12:28

La défense a appelé Santreize à la barre

Voici son témoignage :
*La brunette sourit en entendant le Berrichon évoquer leur rencontre, et se leva lentement pour aller à la barre témoigner. Elle salua la Cour et fit un signe de tête poli à l'accusé, esquissant à suivre un léger sourire... *

Je suis Santreize, Gouverneur de Ventadour et effectivement à ce titre, officier de l’État Major à la COLM.
Messire Jenkins veut que je témoigne en sa faveur pour d'obscures raisons. Je ne sais pas si mes paroles et ma venue le satisferont autant qu'il l'espérait...

Il dit de moi que je suis « d'agréable compagnie », vous l'aurez noté...
Vous aurez pu noter également les qualificatifs aimables qu'il ajoute tout au long de sa plaidoirie.. Il emploie toujours des termes flatteurs comme « personnages célestes » pour désigner la Cour... ou encore « dame Victoire, femina genialis »..

Je parle de ceci pour montrer ici que l'homme choisit ses mots avec soin et avec talent. C'est vraiment un de ses points forts, vous en conviendrez. Nos discussions en taverne ont, en effet, toujours été aussi courtoises, même si je rappelle ici, et il s'en souviendra surement, que je lui promettais ma lame en travers le corps dès que j'en aurais reçu l'ordre, au vu de ses origines berrichonnes qu'il n'avait point cachées.

*Elle regarda la Cour, ouvrant les mains, comme si elle cherchait à comprendre.*
Je suis certaine pourtant qu'il a très bien compris que ça n'était pas des paroles en l'air. Il savait que j'avais des fonctions militaires, bien que je n'ai pas évoqué mes responsabilités au sein de la COLM.

Effectivement nos discussions en taverne étaient, comme il le dit, : « la controverse ambiante était politicienne ». Cet homme disait vouloir se présenter aux élections ducales en Berry dès son retour là bas, et connaissait parfaitement la situation hostile qui régnait entre le Berry et le Limousin suite à la venue de l'armée brigande en nos terres. Nous en avons discuté ouvertement et sans métaphore de Everym et des intentions de son duché. Nous avons parlé du Duc de Berry, de la famille des Noldor.. du vol du Bailli...
Comment pourrait-on être au courant de tout ceci, et prétendre dans le même temps, ne pas savoir qu'il est « persona non grata » en Limousin en tant que berrichon... *soupire*... J'avoue que j'ai du mal à bien comprendre.

C'est pourtant une mesure de sécurité basique que chaque Duché et Comté met en œuvre en cas d'évènements belliqueux de façon classique et un peu automatique. Je lui ai même rappelé pourtant que le Berry faisait de même avec tous les ressortissants limousins sur leurs terres. Le 29 juillet, le Berry nous a fait savoir que les limousins étaient interdits sur leur territoire sauf dérogation expresse, et je lui ai cité les mots même du chancelier. Je m'en souviens fort bien.
Lui, plus que tout autre peut être, sans même avoir besoin de missive, sans même aller se renseigner en gargote, savait ce qu'il encourrait !
Il a dû faire le pari de passer la frontière tout de même...
Il est… joueur ! Ça fait aussi parti de son charme, n'est ce pas ?

*Un sourire malicieux s'élargit sur son visage, et elle salua la Cour comme elle allait se retirer, puis soudain se repositionna bien droite..*

Oh.. j''ai oublié de dire l'essentiel..
*pose une main délicate sur son front, cherchant ses mots*

Cet homme est charmant et délicieux. J'ai apprécié également ses conversations, fournies en détails et sans détour, son intelligence fine et sa subtilité. J'espère pour lui qu'il gagnera aux élections berrichonnes. Il a du talent.

*sourit à nouveau et salue la Cour encore une fois avant d'aller se rassoir...*

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MessageSujet: Re: TUL[16/08/61] TAOP Etat d'Urgence / Gorgias_jenkins   Mer 18 Sep - 18:53

Dernière plaidoirie de la défense

**Gorgias écouta avec attention les témoignages, remercia aimablement d'un signe de main, les bonnes Victoire et Santreize, et sourit à la lecture de la lettre de Jessyca. Quant au dit "réquisitoire" du procureur, il l'entendit et prit peu à peu une expression de grand étonnement, yeux hagards, il se demandait si d'abord, cette harangue n'était pas qu'une simple plaisanterie. Le discours de la sévère terminé, il se tourna vers le public et parla, une pointe d'amusement dans la voix.**

Mais.. où ont-ils donc trouvé .. un sycophante pareil !?

**La remarque fit rire les spectateurs avertis, puis satisfait, et avant qu'on ne le coupe, se tourna vers la magistrature, jetant un coup d'œil furtif et jovial aux belles femmes qui le regardaient.**

Je trouve que ce .. procureur a vraiment un humour à se tordre, m'accuser de mauvaise foi, alors qu'elle ne daigne pas même répondre, réfuter, soulever même les points que je me suis évertué à composer dans mon dernier discours.. à quoi cela sert-il de se donner de la peine, si tout le travail est gâché par une impatiente.. d'ailleurs preuve encore du peu de fiabilité que l'on peut accorder à cette excellente créature, elle ne daigne pas même attendre que le dernier témoignage soit fait.. quand on manque de modération dans des situations telle que celle-là.. bon j'n'en ajouterai pas plus, pour respecter la convenance.

**Il soupira un moment, avant de se reprendre.**

Je ferai moi-même court, je l'ai promis à notre amie Victoire, qui plus est je n'ai qu'une chose à réfuter dans le réquisitoire de dame, puisqu'elle n'a apporté qu'un seul argument, et comme il correspond exactement à l'acte d'accusation, je devrai peut-être vous répéter ma défense en entière, mais je vous l'épargne ! Vous ferez réminiscence.

Me bannir pour trois mois, moi qui aime tant cette province, ses paysans vagabondant sans pensée inutile, sans pensée du tout, et leurs dirigeants qui admirablement suivent l'exemple de leurs administrés.

En revanche .. cette dame demande une peine exemplaire, mais la justice ne punit pas pour l'exemple, il faudrait que sérieusement, elle daigne réapprendre ce à quoi sert la justice, et ce en quoi elle consiste. L'appareil judiciaire n'est pas une mauvaise matrone qui donne des claques au premier prétendant pour dissuader ceux qui risqueraient de venir après. La justice est juste par définition, elle donne à ceux qui sont coupables, une peine unique, et gracie les méritants, comme moi.

Je suis tout de même fortement embarrassé de devoir faire la leçon à une dame de cette qualité, qui en oublie les principes de sa propre profession, mon affection à son égard tempère la dureté de mon propos, mais je dois dire qu'il faudrait songer à envoyer toute la magistrature reprendre les cours à l'université, ou écouter au moins patiemment la belle parole du curé de la paroisse, qui elle, est toujours pleine de sens.

Comme le faisaient nos ancêtres, pères de notre civilisation, les sages Grecs, je propose ainsi que le veut la coutume et comme le fit Socrate, ma propre peine, et imitant l'illustre aïeul, je réclame donc pour ma punition, d'être invité à me repaître à votre table, madame le juge, chère comtesse, et qu'il y ait foison de bon vin, et que l'on fasse bonne chère.

Pour vous faire part une dernière fois de mon admirable bonne foi, je ne demande pas même d'excuses, je sais me contenter de peu, et il est pire de commettre l'injustice que de la subir, n'ayant rien fait de mal, et l'ayant raisonnablement prouvé, j'ai la conscience agréable.

**Gorgias resta debout, attendant avec un sourire aimable, le verdict de la cour.**

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MessageSujet: Re: TUL[16/08/61] TAOP Etat d'Urgence / Gorgias_jenkins   Ven 20 Sep - 16:28

Citation :
Merci pour vos témoignages et réquisitoires.

Quel étonnant spectacle faites-vous, monsieur l'accusé. Je rejoins mes consoeurs de la justice, vraiment, n'attendez plus pour vous mettre à la politique !

J'eus presque l'envie irrépressible d'être clémente à votre égard, étant donné votre verve captivante et votre retour sur nos terres. Souhaiteriez-vous passer quelques jours à l'université, afin de réapprendre, ou que dis-je, d'apprendre la politesse pendant que la magistrature revoit ses leçons ?

*La blondinette, amusée, acheva de rendre son verdict.*

En ce jour du vingt septembre de l'an de grasce 1461, nous, Anantee d'Alenvry, Juge extraordinaire du Limousin et de la Marche pour cette affaire, au nom de notre Comtesse régente Mahelya, allons rendre notre jugement dans l'affaire de trouble à l'ordre public concernant Monsieur Jenkins. 


La loi de notre coutumier enfreinte précise que « l'on parle de trouble à l'ordre public lorsqu'un vilain agit d'une façon qui porte préjudice à un individu ou aux institutions comtales. » 


Durant les audiences :

La défense s'est présentée elle-même et a appelé Dame Santreize comme témoin.
L'accusation s'est présentée en les personnes de Dame Hildegarde, Procureur du Limousin et de la Marche, Dame Helwena, lieutenant maréchal de Tulle, ainsi que Dame Victoire des Charmilles, Prévost du Limousin Marche au moment des faits. Jessica, maire de Rochechouart, ne s'est pas manifestée physiquement ce jour mais à travers une lettre présentée par Helwena.

La mise en accusation pour trouble à l'ordre public, a été faite le septième jour du mois de septembre de l'an 1461. Nous ont été présentés les faits suivants : le dénommé Gorgias_jenkins, ici présent, n'a pas respecté le décret comtal susmentionné.

Conformément à la loi, nous statuons en ces termes :

Attendu que monsieur Jenkins a confirmé être Berrichon et présent sur les terres Limousines et Marchoises au moment où le décret l'interdisait à tout ressortissant Berrichon, qu'il a fait preuve de mauvaise foi durant ce procès, qu'il est resté en Limousin malgré l'interdiction qui lui avait été rappelée maintes fois par notre prévôt, qu'il a tenté de soudoyer et a menacé un maire du Comté pour qu'il témoigne en sa faveur, qu'il s'est adressé à la Cour comme l'on s'adresse à du bétail, nous Anantee d'Alenvry, Juge extraordinaire du Limousin et de la Marche pour cette affaire, ne saurons être trop clémente et déclarons monsieur Gorgias_Jenkins coupable d'avoir franchi les frontières du Limousin alors qu'un décret l'interdisait.

Le condamnons à trois jours de prison fermes ainsi qu'à un bannissement de trois mois des terres Limousines et Marchoises qui prendra effet une fois les trois jours de geôles effectués.

Espérons que ce jugement lui serve de leçon et qu'il ne réitérera pas ses actes, ou nous saurions être, cette fois-ci, exemplaire.

Lui indiquons qu'il dispose du droit de faire appel de la présente décision devant la Cour d'appel du Royaume de France si l'estime légitime.

Comme indiqué durant le procès, la justice est juste par définition, sanctionne les coupables et gracie les méritants.


L'audience est levée.
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MessageSujet: Re: TUL[16/08/61] TAOP Etat d'Urgence / Gorgias_jenkins   Sam 21 Sep - 1:54

Merci beaucoup !

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MessageSujet: Re: TUL[16/08/61] TAOP Etat d'Urgence / Gorgias_jenkins   

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